Tom Clancy’s Ghost Recon Wildlands

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Ghost Recon Wildlands, chronique d’une virée au pays de la « sainte blanche »…

Ghost Recon Wildlands, chronique d’une virée au pays de la « sainte blanche »…

Vous y avez peut-être participé, dans le cas contraire vous avez certainement vu les vidéos 4K publiées par Michel. L’Open Bêta de Tom Clancy’s Ghost Recon Wildlands se déroulait effectivement du 23 février dernier et ce jusqu’à ce lundi. Zoom sur cette remise à plat d’une série qui en avait bien besoin.

Et globalement tout d’abord, quel que soit le support,Tom Clancy’s Ghost Recon Wildlands en jette techniquement et graphiquement. J’ai pu pour ma part m’adonner aux versions PS4 sur PS4 Pro (en upscale 4K) ainsi que sur PC dans différentes résolutions sur une machine assez puissante. La Bolivie recrée par les équipes d’Ubisoft Paris est criante de réalisme et de beauté. Les dénivelés des régions montagneuses sont tout bonnement vertigineux, la végétation y est luxuriantes, presque vivante. On se surprend même parfois à attendre un magnifique coucher de soleil après une mission rondement menée et une petite virée en hélico pour en venir à atterrir sur un sommet. Côté PS4 Pro, on tourne à 30 fps constants avec une qualité graphique équivalente aux graphismes PC en mode très élevé. Sur PC, même punition lorsqu’on décide de pousser en Ultra en 2160p natifs, avec un frame rate oscillant aux alentours des 30 fps avec quelques chutes drastiques. Le tout sur une machine équipée en Core i7 6800K, avec 16Go de RAM et une GTX 1080. Pour jouer confortablement avec cette configuration déjà assez burnée, il faudra descendre en 1440p pour profiter de la magnificence des graphismes en Ultra, poussant le moindre détail à l’extrême, le tout à 50fps de moyenne.

Sorti de ces aspects purement techniques et gros chiffres, il faut reconnaître que le boulot des développeurs est tout bonnement énorme et l’ensemble est d’une qualité et d’une cohérence assez rares dans un titre en open world. Les réactions des nombreux véhicules, qu’ils soient terrestres, maritimes ou aériens sont également parfaitement crédibles et procurent de très bonnes sensations sans non plus verser dans la simulation évidemment. Pour le cœur du gameplay, à savoir le bon déroulement des missions visant à dessouder un à un les principaux lieutenants du cartel de la Santa Blanca, de nombreuses heures de jeu s’offrent en perspective tant le contenu dévoilé lors de cette bêta ouverte était déjà dantesque.

Entre missions secondaires permettant de récupérer des points de compétence afin d’améliorer physique, possibilités d’action en équipe, matériel, armement ou encore actions de soutien des rebelles, il y a clairement de quoi voir venir. De quoi largement s’éloigner de la trame principale et des missions qui la constitue, comme dans tout jeu à monde ouvert qui se respecte. C’est peut-être là le principal défaut qu’on peut constater, sans toutefois connaître la teneur réelle de ce qui nous attend dans la version complète.

L’autre reproche que l’on pourra faire également àTom Clancy’s Ghost Recon Wildlands, après cette Open Bêta, réside dans son caractère multijoueur fortement encré. En effet, si le titre est parfaitement jouable seul, il fait difficilement illusion de part la gestion catastrophique de l’IA de nos trois coéquipiers, compagnons d’infortune. Hormis lors de l’ordre de tir suite à verrouillage de cibles désignées via l’indispensable drone ou bien via les bonnes vieilles jumelles, les trois soldats d’élite qui nous accompagnent ont un QI comparable à celui… d’une huitre. Entre path-finding aux fraises et réactions carrément neurasthéniques en cas d’assaut furtif loupé, il ne faut clairement pas compter sur eux en tant que force d’appui contre les fous furieux du cartel. Ajoutons à cela leur apparition comme par magie lorsqu’on « emprunte » un véhicule quatre places et on obtient quelques éléments qui font tâche au beau milieu de tout ce sérieux et cette qualité graphique dont le détail relève parfois du maniaque.

En l’état et sans trop s’avancer, bêta oblige,Tom Clancy’s Ghost Recon Wildlands s’annonce comme un excellent titre multijoueur, un peu moins fun en solo. Attention cependant, car bien qu’il y soit possible de jouer en ligne en matchmaking, rien ne vaudra des parties avec des potes. Jouer à ce titre axé 300% coopération réclame en effet énormément de communication et surtout d’entente entre les joueurs. Se faire insulter à tour de bras par un joueur lambda à la moindre petite erreur causera à n’en pas douter le rejet rapide et définitif de ce titre. Et c’est bien là le principal défaut que l’on peut pointer tant le titre s’annonce de qualité. La transition de la série vers l’open world et le coop online quasi obligatoire semble engagée avec brio. Le titre est pour l’heure relativement simple d’accès par rapport à ses prédécesseurs et, surtout,Tom Clancy’s Ghost Recon Wildlands est FUN à jouer. Rendez-vous très bientôt dans le test du titre pour voir de quoi il retourne sur la durée.

Tom Clancy’s Ghost Recon Wildlands est prévu sur PC, PS4 et Xbox One pour le 7 mars prochain.

Gamer depuis presque 30 ans, sa passion pour le jeu vidéo demeure pourtant intacte. Touche à tout et ouvert, il a néanmoins toujours un faible pour l’univers de Nintendo, entre nostalgie des glorieuses années passées et marasme des dernières générations ! Jonglant entre Warhammer 40,000 Dawn of War III sur PC et NieR Automata sur PS4, il attend avec impatience l’arrivée de Tekken 7, Wipeout Omega et Micro Machines World Series sur PlayStation 4… En attendant les parties avec Michel sur Destiny 2 !

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