Les adeptes de l’action/aventure se sont trouvés de nouveaux champions sous la forme des Cavaliers de l’Apocalypse. Après Guerre, c’est Mort qui frappe un grand coup de faux !
Les quatre maux annonçant la fin du monde auront-ils droit à leur jeu dédié ? Nul ne peut encore le certifier. Pour le moment, il est temps de repartir au combat dans la peau du plus redouté de tous : Mort en personne. Son aventure se déroule en parallèle de celle de Guerre dans Darksiders. Et à première vue, les développeurs de Vigil Games, déjà très inspirés dès leur première création, n’ont pas perdu la main.
L’univers graphique et les mécaniques de jeu n’ont pas subit de révolution et c’est tant mieux tant le mélange de combats, exploration, plates-formes, et énigmes fonctionne à merveille. Comme auparavant, votre héros débloque des capacités particulières qui lui permettent de progresser dans les niveaux ou de revenir dans des lieux déjà visités pour accéder à de nouvelles zones grâces à elles. Pour les longs trajets, Despair (Désespoir en français) se fera destrier fantomatique de Mort dès le début du jeu.
De temps à autre, il sera nécessaire de changer de monture, comme pour chevaucher ces « robots » aux longues chaines qui vous permettent de rejoindre des points suspendus dans une salle. Plus RPG qu’auparavant, Darksiders II offre la nouveauté de dialogues à choix multiples mais surtout une customisation plus développée grâce à un arbre de compétences assez complet et toute une panoplie de vêtements et d’armures qu’il est possible de récolter au hasard des coffres trouvés et des restes d’ennemis abattus.
La visite d’un des donjons situé environ aux deux tiers du jeu nous a permis de nous faire une bonne idée de l'avancement du titre, à la recherche de trois cristaux, sensés activer un gardien aux proportions démesurées, destiné à aider Mort dans sa quête. Le dernier caillou, corrompu, a réveillé le colosse mais comme il n’était semble-t-il, pas vraiment du matin, il a fallu œuvrer à dos de Desespoir pour lui faire reprendre ses esprits, sous peine de se voir écraser d’un simple revers de la main. Pas encore complètement fluide, mais ça ne saurait tarder, le jeu affiche déjà des ambitions et une réalisation insolentes qui le place d'entrée assez facilement dans la liste des indispensables de 2012. Et pourtant la concurrence est déjà apocalyptique…

































