Fort de l'alliance de tous les peuples humains et du soutien des elfes et des nains face à "la menace des peaux-vertes", l'Empereur Damoclès, derrière sa gigantesque muraille, pensait continuer d'exterminer orcs et gobelins des terres du sud jusqu'au dernier. C'était compter sans la fureur et la ruse d'Arkaïl et de Styx, unis pour le meilleur et pour le pire.
Plus vraiment possible de tergiverser, d'espérer survivre en confrontation directe pour les deux races opprimées. Il va falloir frapper l'empire au coeur, directement à la source, et utiliser toutes les ressources disponibles pour faire chuter le despote assoifé de sang.
Dans ce RPG co-réalisé par les studios français Spiders et Cyanide, vous allez parfois vous infiltrer à travers les lignes ennemies, parfois parlementer avec les représentants des différentes factions mais aussi résoudre une multitude de combats en semi-temps réel. A l'image de The Witcher ou Game of Thrones, un passage en mode ralenti vous permet de donner une succession de commandes précises à vos deux combattants, sans être trop pris à la gorge par le temps.
Le titre n'inclut pas de mode coopératif, mais vous pourrez à tout moment passer de l'un à l'autre des vos personnages pour vous tirer de la manière la plus pertinente de chaque situation.
Classiquement, chaque complice possède évidemment ses forces et faiblesses, son équipement propre et fait évoluer ses compétences individuellement, sur la base d'un partage de points d'expérience, quelque soit la participation de chacun sur le jeu. Mais ce sont les capacités utilisables en commun qui devraient faire le petit plus d'Of Orcs and Men.
Avec son nom pas facile à porter, son contre-pied aux poncifs de l'heroic-fantasy habituelle et ses preux paladins, son duo de sales gueules attachantes et finalement le peu de concurrence directe dans le secteur du RPG en cette fin d'année, il se pourrait bien qu'Of Orcs and Men rencontre son public parmi les lassés des superproductions de foot, de bagnoles et de FPS de Noël. Celles qui sonnent comme un éternel recommencement. Et pourquoi pas s'imposer comme le jeu de la minorité ? Quoi de plus normal finalement ?







































