Stadia fête sa première année

Stadia fête sa première année

Google a lancé il y a un an son service de cloud gaming, Stadia. On ne peut pas dire que le lancement se soit fait dans la douceur avec un service manquant de titres marquant malgré une technologie de streaming plutôt au point.

Petit à petit Stadia ajoute les fonctionnalités initialement annoncées et étend la logithèque disponible sur son store. Ainsi, la version finale de la fonction State Share qui permet de partager un lien qui envoie les joueurs à l’endroit où vous étiez dans un jeu sera disponible au lancement d’Hitman III en début d’année prochaine. Par ailleurs de nouvelles régions de la zone Europe vont avoir droit au service. Enfin, alors qu’on pouvait jouer sur Stadia sur les appareils Android, il était encore impossible de le faire sur iOS et iPadOS à cause des réglèments imposés par Apple. Stadia va donc faire comme Nvidia et son GeForce Now récemment à savoir passer par une application web. Les tests publics ne vont plus tarder à débuter.

Pour attirer encore plus de joueurs, Stadia propose une offre assez alléchante. Ainsi, si vous précommandez Cyberpunk 2077 sur leur service avant le 18 décembre prochain, vous sera éligible pour recevoir gratuite la Première Edition (dans la limite des stocks disponibles). Pour rappel, cette Premiere Edition comprend le pad Stadia ainsi qu’un Chromecast Ultra à brancher sur votre téléviseur pour jouer.

Pour le reste, Stadia liste en grande partie les nouveautés et les améliorations apportées au service durant cette première année.

  • Stadia est disponible gratuitement – Les nouveaux utilisateurs bénéficient d’un mois offert à Stadia Pro et d’une réduction de 10€ sur le jeu de leur choix.
  • Plus de 100 mises à jour de la plateforme et fonctionnalités ajoutées telles que le support sans fil de la manette Stadia sur tous les écrans, contrôles tactiles sur Android, de nouvelles fonctionnalités Stadia Enhanced Features (Crowd Play beta, Crowd Choice, Stream Connect, State Share beta) et partage de captures d’écrans sur mobile et web.
  • Plus de 80 jeux disponibles depuis le lancement, avec un objectif de plus de 135 jeux d’ici la fin de l’année 2020.

    • Des jeux AAA d’éditeurs partenaires tels que DOOM Eternal, Marvel’s Avengers et Cyberpunk 2077
    • Des jeux adorés des joueurs tels que Grid, PUBG et Destiny 2
    • 15 jeux exclusifs ou en avant-première (First on Stadia) tels que Orcs Must Die! 3, Super Bomberman R Online et Risk of Rain 2
    • Des week-ends gratuits sur des titres tels que Tom Clancy’s The Division 2, Borderlands 3 et The Crew 2, et des démos gratuites avec PAC-MAN Mega Tunnel Battle, HUMANKIND et Immortals Fenyx Rising
  • Plus de 65 jeux disponibles gratuitement avec Stadia Pro depuis le lancement, dont 31 disponibles en novembre 2020
  • Les fonctionnalités Crowd Choice, Crowd Play et Stream Connect disponibles dans des jeux tels que Tom Clancy’s The Division 2, Super Bomberman R Online et Dead by Daylight
  • Le programme Stadia Experiments, les jours gratuits, les démos et les early access pour vous permettre de tester les nouvelles fonctionnalités et de jouer à vos jeux préférés aussi rapidement que possible
  • L’acquisition de Typhoon Studios, des partenariats avec Harmonix, Supermassive Games et Uppercut Games, l’ouverture de studios Stadia Games & Entertainment à Montréal et Los Angeles, et bien plus encore (télécharger la factsheet pour de plus amples informations)

 

Cette première année a été quelque peu cahoteuse. Le manque de titres forts exclusifs et la nécessité d’une très bonne connexion internet jouent contre Stadia dont le service fonctionne plutôt bien – après quelques premiers jours chaotiques. Avec diverses équipes développant des titres spécifiques, il faudra voir comment Google va faire évoluer Stadia dans l’année qui vient maintenant que les PS5 et XSX sont également lancés, que le cloud gaming de Microsoft a été lancé et qu’Amazon arrive prochainement avec son Luna. La guerre du cloud gaming ne fait que commencer…

Co-fondateur de Playscope, Michel est un des dinosaures de la presse spécialisée informatique et jeux vidéo. Certains diraient même fossile depuis le temps qu'il oeuvre dans cette industrie (1987). Il a survécu à nombre de magazines, d'éditeurs et de sites web. Gamer sans être un hardcore, Michel joue à un peu tout même s'il a une préférence pour l'action.

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